Depuis quelques années, lors de ces journées, le samedi après-midi est consacré aux visites de la cabane et du musée du maraîchage ; le dimanche une balade guidée fait découvrir une partie du riche passé des quartiers de notre ville.
Merci à tous les bénévoles de Connaissance d’Eysines pour leur participation à la diffusion de l’information et à l’animation de ces journées, la réussite de cet après-midi est due à leur dévouement.
Samedi 20 septembre, au musée du maraîchage
Des visiteurs à la cabane maraîchère, le hangar et le pigeonnier avant l’arrivée du public (photos Connaissance d’Eysines)
Un après-midi ensoleillé a permis à nos visiteurs d’apprécier ces lieux que beaucoup voient pour la première fois.
La cabane maraîchère a accueilli dix-huit personnes qui ont découvert le lieu de vie des familles des jardiniers eysinais.
Peu avant 14 heures, le hangar et le pigeonnier sont tout juste prêts, lorsqu’arrive un monsieur féru d’outils et impatient d’explorer notre musée ! Puis de petits groupes se présentent tout au long de l’après-midi : trente-deux visiteurs en tout. Les visites guidées se sont donc échelonnées tout l’après-midi, quelques rares personnes préférant une déambulation à leur rythme, s’arrêtant aux objets les intéressant plus particulièrement pour en lire les fiches explicatives.
Après ces visites, chacun a pu repartir avec nos fiches spécifiques : celle de la cabane informant sur la Jalle et la réguette, une journée à la cabane, le calendrier des productions, etc. et celle du hangar et du pigeonnier mentionnant un historique du musée, l’activité du marché des Capucins, la description des légumes eysinais, des outils, etc.
Dimanche 21 septembre, balade eysinaise : « La rue du Cap du Haut et son patrimoine architectural »
Le public place Charleroi (photos Connaissance d’Eysines)
En ce début d’après-midi sous le soleil mais dans un ciel assez nuageux, plus de soixante-dix personnes se regroupent autour de nous.
Nous remercions d’abord tous les eysinais qui nous ont reçu, répondant à nos nombreuses questions et ceux qui grâce à leurs prêts et dons à notre association lui permettent de progresser dans la connaissance de notre ville.
Toutes les demeures que nous décrivons sont construites au cours du XVIIIe siècle puis modifiées au(x) siècle(s) suivant(s.)
Pour notre balade nous avions préparé des documents que nous avons fait circuler auprès de nos promeneurs :
-Trois fiches tirées des trois cadastres de 1808, 1844 et 1937, indispensables pour bien comprendre l’évolution de cette portion du Vigean.
Les trois cadastres préparés spécialement pour cette visite
-Quelques photos de propriétaires : la famille Corbal, les époux Baudon, Mme Rödel, M. et Mme Godbarge, M. et Mme Lesca, M. Roger Pérey, M. Albert Mourgues, M. Daniel Sibassié et les signatures de la dernière génération de Ségur seigneur du Vigean sur l’acte de mariage de 1738.
-Les photos de Michel Cognie, notre second président, prises dans les trois châteaux lorsqu’il réussissait à se faire ouvrir les portails…
1- La place Charleroi se nomme ainsi depuis le 15 novembre 1914. Le conseil municipal décide, sur la proposition de Gaston Saux, de donner ce nom à la place du Vigean en souvenir de la bataille de Charleroi qui a retardé l’avancée allemande.
2- Sur cette place, dans l’angle nord-ouest une très grande maison de pierres dans le style sobre et élégant de la fin du XIXe siècle est notre point de départ. L’histoire de sa première construction au cours du XVIIIe siècle et son évolution permet de l’admirer. Les trois premiers propriétaires sont énumérés et nous évoquons à partir de 1873, les quatre générations de jardiniers de la famille Corbal : Jean époux de Louise Lambert, Gustave époux d’Elisabeth Michelet et conseiller municipal de 1896 à 1912, Louis époux d’Yvonne Eydon d’une famille de jardiniers vigeanais et enfin Yves époux de Marie Claude Duruty, président de la Société de Secours mutuel « les Amis de la Sagesse du Vigean ». C’est aussi le moment de remercier la génération actuelle présente avec nous pour les dons nombreux au musée du maraîchage et à notre association avec les registres de la Société de Secours Mutuel.
3- Presque à l’embranchement de la rue Cap du haut avec celle du Collège Technique, la maison que nous désignons est sans doute reconstruite au XIXe siècle par son propriétaire qui est maçon. Au début du XXe siècle elle appartient à Pierre Baudon époux Guittard charcutier comme l’était déjà son père. Une tuerie de porcs y est ajoutée avec des autorisations préfectorales en 1905, 1911 et 1913. C’est aussi un lieu tragique où le 27 juillet 1944, André Baudon, (fils de Pierre et Marie Guittard) et son épouse Yvonne Dupain sont arrêtés pour détention d’armes, André est fusillé en août 1944 à Souge et en septembre 1844, son épouse déportée à Ravensbrûck y décède.
Toutes les demeures, sauf la maison noble de Ségur la dernière que nous voyons, appartiennent jusqu’à la Révolution au Temple de Bordeaux qui en est le seigneur foncier direct. Le Temple possède aussi d’autres terres en bord de Jalle et dans les paroisses voisines d’Eysines et plus loin ! A Eysines il n’y a pas de maison templière, les tenanciers se rendent à l’une des trois maisons de Bordeaux pour y déposer leurs redevances.
4- Nous revenons sur nos pas et face à la place Charleroi nous découvrons le domaine du Vigean. D’après les actes d’achat (archives départementales et archives privées), au XVIIIe siècle plusieurs générations de sieurs Berdolle s’y succèdent et la maison est petite avec plusieurs dépendances. Au milieu du XIXe siècle, la demeure occupe 175 m2 au sol et s’élève sur trois étages avec une porte cochère et vingt-deux fenêtres et M. Pallard en est le nouvel acquéreur. Il décède en 1856 mais il est créancier de Mme Rödel propriétaire de Primerose à quelques dizaines de mètres plus au nord, elle en devient donc possesseur. Dans l’inventaire à cette date on constate que la maison est déjà opulente. En 1858 François Godbarge entrepreneur de travaux publics à Bordeaux achète ; il améliore encore la demeure extérieurement et intérieurement ; c’est très certainement la belle demeure qui est devant nous. M. Godbarge est conseiller municipal de 1865 à 1867. Jusqu’en 1923, sa fille mariée à Léon Lesca puis les petits-enfants sont les héritiers successifs. Durant la Grande Guerre, dix personnes de deux familles parisiennes sont logées à la propriété Lesca. Vers 1927 MM. Amigues et Récunier acquièrent le bien et en 1937, M. Amigues est seul propriétaire. Durand la seconde guerre, la propriété de plus de huit hectares est réquisitionnée entièrement, bâti et terres. Les Allemands construisent une usine de montage de torpilles sur la partie nord au plus proche de la voie ferrée. Les trois blockhaus sont toujours là abritant dès 1945, les premiers ateliers du Centre d’apprentissage du Vigean déjà nommé Charles Péguy et qui devient ensuite collège technique puis Lycée d’enseignement professionnel. En 1952 la propriété de M. Amigues ne compte plus que trois hectares. Il vend petit à petit les parcelles le long de la rue du Collège Technique, en 1956 il ne reste qu’un hectare. Actuellement, la propriété est en vente.
5- De l’autre côté de la rue et jouxtant la première maison que nous avons vue, c’est à nouveau une maison de jardiniers. La famille Miqueau propriétaire d’une partie seulement au début du XIXe siècle réunit les deux maisons vers 1870. Andrée Miqueau épouse Roger Pérey tonnelier qui devient jardinier. Roger Pérey est aussi serveur au restaurant Chantilly. Leur fils Pierrot né en 1925 devient jardinier. Pendant la seconde guerre mondiale, des pièces sont réquisitionnées et deux soldats allemands sont logés. Après la Libération, un prisonnier allemand (du camp de St Médard) travaille au maraîchage chez M Perey et reste plus de trois années dans la famille. M. Pierrot Pérey et son épouse Jeanine poursuivent l’exploitation maraîchère jusqu’à leur retraite dans les années 1990. Pierrot participe à des spectacles au restaurant Chantilly dans les imitations du Mousse Chevalier issu du répertoire marseillais. Pierrot Pérey et son épouse Jeannine nous ont reçu de très nombreuses fois, à notre demande, pour nous raconter leurs souvenirs. Nous gardons en mémoire leur gentillesse, leur disponibilité …La maison a été vendue par leurs fils.
6- Nous nous engageons dans la rue juste à côté et nous nous arrêtons trois maisons plus loin. C’est au départ une petite maison beaucoup agrandie vers 1872. Divers propriétaires au XIXe siècle ont tous des professions en dehors de l’agriculture. Vers 1922, Albert Mourgues achète, il est le troisième et dernier cordier du Vigean. Son grand-père François, cordier à Blaye vient s’établir vers 1870 avec sa famille au Vigean. Avec son fils Jean lui aussi cordier, ils achètent en 1881 et en 1889, deux terrains rue Cap de Haut où est construite la corderie, transmise à Albert. Albert Mourgues né en 1884, fait son service militaire dans le régiment de chasseurs d’Afrique. En 1909 il épouse Madeleine Ornon dont le papa est jardinier chez M. Amigues. Il est mobilisé en 1914. En 1915, il est gravement blessé dans le dos par un obus, soigné à l’hôpital de Redon, il est ensuite démobilisé et rentre à Eysines. En 1928 il dépose à la préfecture la demande de création du « Comité des fêtes du Vigean ». En 1929, il est conseiller municipal et adjoint supplémentaire jusqu’en 1935 puis1er adjoint de 1939 à 1945. La corderie s’appelait « Au Bon Câble Médocain ». La carte de visite indique : « Cordeaux en laine, chanvre et coton pour charpentiers et scieurs de long . Cordages en tous genres, fabrication de licols, de gros cordages d’amarrage de navires, de longes de fouets pour le bétail ». Les cordes étaient tressées le long de la route de Pauillac qui l’on nommait alors la « côte du cordier ». Albert décède en 1953 et son épouse en 1975.
Bel Air depuis la place Charleroi et détail de Bel Air (photos Connaissance d’Eysines)
7- Nous retournons rue du Cap du Haut et juste devant nous se trouve château Bel Air. Au début du XVIIIe siècle, la famille Denanot possède ce bourdieu comprenant maison, jardin, vignes, terres diverses. En 1792, Guillaume Jeantilleau achète, il est maire d’Eysines de 1815 à 1821. Plusieurs négociants bordelais se succèdent, dont vers 1870 Marc Bonnaffé membre d’une grande famille bordelaise. Vers 1879, M. Jules Dumas chemisier est propriétaire. La maison ne semble pas évoluer beaucoup jusqu’en 1882, elle a une surface au sol de 515 m2, une porte cochère et dix-huit fenêtres puis en 1884 la description mentionne trois portes et quarante fenêtres ainsi que des bâtiments annexes : écurie, remise, orangerie, etc. En 1905 M. Dumas, est le dernier président de la Fabrique. La propriété reste dans la famille après son décès et ce sont sa fille et ses petits-enfants qui vendent vers 1940 à M. et Mme Wetterwald, imprimeur à Bordeaux. Cette imprimerie est surtout spécialisée dans les étiquettes de vin ! De décembre 1941 à septembre 1944, le château, les dépendances et les parcelles en prairies, bois et cultures sur une surface de plus de 4,5 ha sont réquisitionnés. En août 1944 M. Wetterwald fait constater et rédiger l’état des lieux après la réquisition, les différentes pièces du château ayant été bien endommagées. Madame Denise Wetterwald est la troisième femme élue conseillère municipale durant trois mandats de M. Déjean entre 1947 et 1964.
Propriété Sibassié et M. Daniel Sibassié (photos Connaissance d’Eysines)
8- Nous marchons vers l’ouest lorsque les nuages menaçants s’abattent sur nous …Les parapluies s’ouvrent devant l’avant-dernière demeure, et les familles avec les enfants nous quittent. Nous sommes à l’angle de la rue Raymond Claverie, le long de laquelle cette immense maison s’étire. Avant 1743, elle est à la fois maison de maître, logement de valet, chai, cuvier de ce bourdieu vendu par le sieur Cadusseau bourgeois de Bordeaux au sieur Fourcade lui aussi bourgeois. En 1785, les héritiers Delord, petits-enfants de M. Fourcage vendent à Mathieu Miqueau dit Miquelet, marchand demeurant au Vigean. Nous trouvons ensuite plusieurs sieurs Miqueau, propriétaires successifs. Une nouvelle construction est faite entre 1836 et 1844. En 1844, la maison de 535 m2 est divisée en six parcelles dont deux sont dénommées écurie ou écurie remise, quatre sont des logements : un de 110 m2, un autre de 130 m2 reconstruit en 1876 avec une porte et quinze fenêtres, un autre 160 m2, avec sept fenêtres, modifié vers 1880, une nouvelle construction 230 m2 édifiée sur un ancien jardin à la même date avec une porte et onze fenêtres ... Toutes ces parcelles sont réparties jusqu’en 1875 à divers acquéreurs bordelais pour la plupart : MM. Derode, Rossignol, Tronquet, Faure, Gautier ou Gontier… A partir de 1875 la famille Miqueau se réapproprie progressivement la propriété et le couple Sibassié-Miqueau la reconstitue en une parcelle sauf la partie sud vendue par Gautier à Marceron…
En 1862, Jean Sibassié, tailleur de pierres, natif de Blanquefort, épouse Madeleine Miqueau. Leur fils Jean Alcide Sibassié tailleur de pierres puis entrepreneur de bâtisses épouse Marguerite Vigouroux vigeanaise. Ils ont deux enfants Daniel et Anne-Marie, qui se marie en 1921 avec Olivier Durousseau dernier propriétaire du château viticole de Bois Gramont à La Forêt. Daniel né en 1898, reste célibataire et vit dans cette grande maison. Il est employé au chemin de fer jusqu’à sa retraite en 1956. De 1959 à 1971 il est élu conseiller municipal, en 1959 il fait partie de la commission des Travaux publics, en 1965 il est 1er adjoint. Daniel Sibassié a fait beaucoup de recherches aux archives départementales. Il a laissé à la paroisse tout ce qui concerne l’église, le cimetière et le presbytère. Certains de ces textes sont dactylographiés. Toutes ses recherches manuscrites couvrent des centaines de pages ; trois cartons sont aux archives municipales d’Eysines, le reste nous a été transmis par Michel Baron, notre premier président il y a trois années lorsqu’il a quitté Eysines pour s’installer en région parisienne auprès de sa famille. Nous devons beaucoup à Daniel Sibassié, notre premier historien.
Ancienne maison noble de la famille de Ségur du Vigean (photos Connaissance d’Eysines)
9- Dernière étape, à l’autre angle de la rue Cap du haut et Raymond Claverie ! la pluie continue nous ne sommes plus qu’une quarantaine devant l’ancienne maison noble de Ségur. Le premier seigneur du Vigean est Isaac de Ségur, fils de François et de Jeanne Mosnier. Il est écuyer de la Petite Ecurie du Roi et capitaine du régiment de Champagne. Il épouse le 11 novembre 1611 Catherine, fille de Gratian de Mulet, seigneur de la maison noble de La Plane. En 1649, Catherine de Mulet est veuve, dame de la maison noble du Vigean et de la maison noble de La Plane. La première description de la maison date de 1650 lorsque suite à la Fronde bordelaise, les troupes royales sévissent au Vigean. Les fermiers décrivent devant notaire : « …ont trouvé ladite maison grandement ruinée, les ferrures d’icelle et du chai toutes enlevées, comme aussi ont trouvé le puits de ladite maison comblé… ».
Jeanne de Ségur fille de Jean et petite-fille de Gabriel vit dans la maison jusqu’à son décès en 1758. Depuis 1751 au décès de son père il n’y a plus que des filles, la branche de Ségur seigneur du Vigean s’éteint lorsque l’aînée, Catherine Andrée dame du Vigean se marie …
Nous supposons que la maison n’est pas vraiment remise en état, car en 1758, lors de la vente après le décès de Jeanne de Ségur dans la maison du Vigean, la maison est décrite ainsi : « une maison faite à tirepoint couverte de tuiles plates dont la majeure partie manque… la charpente et une grande partie des chevrons et lattefeuille étant pourris, laquelle maison est composée de deux chambres basses… au-dessus desquelles salles il y a deux chambres dont les planchers sont à demi pourris et percés à jour en plusieurs endroits ; les fenêtres de ladite maison ne sont garnies ni de croisées, vitrage, ni contrevent… ». Jean Tourat négociant à Bordeaux achète puis son fils vend en 1797 à Frédéric Perrot négociant, il est aussi ancien consul du roi de Hanovre, marié à Louise Sophie Caroline comtesse de Munster. Il décède au Vigean le 24 octobre 1845. En mai 1854, Mme de Munster veuve de M. de Perrot, vend à Martin Delphin Vergnes la propriété d’une contenance de 35 hectares « … un enclos en partie fermé de murs où sont situés maison de maître et bâtiments divers, jardins, garennes et portion de vigne… ». Vers 1882, la maison possède une porte cochère et trente-deux fenêtres sur une surface construite de cent-vingt mètres carrés, il y a aussi un bâtiment annexe de seize mètres carrés avec trois ouvertures. Vers 1883 M. Cathala Jules Victor, notaire à Bordeaux achète la propriété et la maison possède une porte cochère et trente-deux fenêtres sur une surface construite de cent-vingt mètres carrés, il y a aussi un bâtiment annexe de seize mètres carrés avec trois ouvertures. En 1888 une nouvelle construction avec cinq ouvertures est déclarée et en 1894 une distillerie est construite, portant la surface des bâtiments annexes à environ cent vingt mètres carrés. En 1900, les héritiers de maître Cathala sont en indivis puis Lucien Cathala est mentionné seul. Pendant la Grande Guerre, vingt-trois personnes formant deux familles de réfugiés parisiens avec leur cuisinière, gouvernante et bonne d’enfants sont logées chez M. Cathala.
En 1937, le bâti composé de deux bâtiments distincts a une surface totale de cent-quatre-vingt-quatre mètres carrés. Les héritiers Cathala restent propriétaires. En 1941 la propriété est déclarée occupée partiellement par la famille. De juillet à octobre 1942, un officier allemand loge dans une chambre, cinq pièces servent de bureau à la Kommandantur, un garage abrite quatre voitures radio, une étable quatre chevaux. Une terre labourable de quarante ares, une prairie de deux hectares et une vigne d’un hectare vingt-cinq sont réquisitionnées du 1er août 1942 au 15 mai 1944. Les FFI occupent un terrain en 1944.En 1954 Juliette Cathala vend des parcelles pour lotir, ne conservant sans doute que le bâti et sans doute les parcelles contiguës.
Après la pluie, séchage du micro et des documents à notre local (photos Connaissance d’Eysines)
A plus de 16h notre balade se termine, la pluie est toujours là et nous empêche de pouvoir écouter les vigeanais de longue date présents ! Les nouveaux vigeanais, nos promeneurs eysinais et brugeais curieux de découvrir l’histoire de ce quartier auraient apprécié ces échanges.
Merci à tous ceux qui ont bravé la pluie pour nous écouter jusqu’au bout.
Marie-Hélène Guillemet et Elisabeth Roux.
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