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Suite à des rectifications faites en octobre 2019, nous modifions cet article sur les médecins eysinais, paru en août 2018.

Introduction 

 

Pour poursuivre l’étude des personnels de santé, après les sages-femmes, nous nous intéressons aux médecins eysinais.

Notre principale source a été les listes nominatives remplies par les maires à la demande du préfet et déposées aux archives départementales. Une vingtaine de dossiers (de l’An XI à 1912) a été étudiée dans la série 5 M. Divers autres documents, consultés aux archives municipales (les états nominatifs, les cadastres et leurs matrices, etc…) et aux archives du diocèse, ont complété ces renseignements.

Nous tenons à remercier Martine Le Barazer du Cercle Historique Blanquefortais, ainsi que M Pierre Boudey, petit neveu de Maurice Lapouble pour leur contribution. 

Quelques repères sur les études médicales au XIXème siècle 

La loi du 10 mars 1803 instaure des écoles de médecine qui comportent deux niveaux : celui des docteurs, issus des écoles de médecine devenues facultés en 1808 et dont le titre confère le droit d'exercer la médecine et la chirurgie sur tout le territoire ; celui des officiers de santé, pratiquant une médecine restreinte après des études plus brèves.

Docteur en médecine ou chirurgie : quatre années d'études, terminées par cinq examens et une thèse en français ou en latin.

Officier de santé : trois années dans une école de médecine, ou bien cinq dans un hôpital civil ou militaire, ou bien six auprès d'un docteur, sanctionnées par un examen devant un jury médical départemental. L’officier de santé ne pouvait exercer que dans les limites du département où il avait été reçu.

A Bordeaux, la faculté de médecine a été recréée en 1829 et l’architecte Burguet l’agrandit en 1852. Le 8 décembre 1874, une loi promulguée par le gouvernement transforme l’école de médecine et de chirurgie en faculté mixte de médecine et de pharmacie.

Les médecins eysinais de 1803 jusqu’au début du XXème siècle

En l’An XI (1802/1803), Bernard Abeillé, officier de santé, exerce seul à Eysines. D’après plusieurs documents, on peut penser qu’il est déjà médecin avant la Révolution.

En 1844, Pierre Barrière, docteur en médecine, le rejoint, mais en 1845 Pierre Barrière reste seul.

En 1859, Pierre Emile Landeau, officier de santé, arrive et ils restent tous deux jusqu’au décès de P Barrière en 1884.

En 1884, Jean Gabriel Mourre, docteur en médecine, exerce aux côtés de Pierre Landeau jusqu’en 1892.

Nous n’avons pas de relevé entre 1892 et 1897.

En 1897, nous retrouvons Pierre Landeau, mais aussi Louis Bouché de Vitray et Jean-François Daureillan, tous deux docteurs en médecine.

Pas de relevé entre 1903 et 1907.

En 1907, il y a 3 médecins (il n’y aura plus d’officier de santé) : Louis Bouché de Vitray, Jean-François Daureillan et Maurice Lapouble.

A partir de 1909, Maurice Lapouble et Jean-François Daureillan sont les deux seuls médecins jusqu’à la guerre. En 1914, Maurice Lapouble est mobilisé, Jean-François Daureillan reste seul.

A partir de 1919, Jean-François Daureillan et Maurice Lapouble sont à nouveau tous deux à Eysines.

A la fin des années 30, le docteur Maxime Perrin vient les rejoindre.

 

Bernard Abeillé (1762-1848), « docteur en chirurgie » jusqu’en 1844. (Sa formation date d’avant la Révolution et ne correspond pas à un grade reconnu ; son statut sera celui d’officier de santé).

Bernard Abeillé est né à Montesquiou dans le Gers vers 1762, fils de Jean Abeillé et Madeleine (ou Magdeleine) Soillant (ou Saillan). Il est marié à Marie Lasalle, née à Eysines le 11 janvier 1762(fille de Guillaume Lasalle, dit ancien médecin au décès de Marie, et de Marie Méllan). Ils ont eu 4 enfants, tous nés à Eysines : Grégoire, né vers 1784, Catherine, née le 1er janvier 1786, Grégoire, né le 7 octobre 1792 et Barthélémy, né le 9 thermidor An 3(27 juillet 1795).

Sur le recensement de 1820, Bernard et Marie vivent à Eysines avec deux garçons.

Ils décèdent tous deux à leur domicile au Bourg d’Eysines : Marie (85 ans), le 27 février 1847, Bernard (86 ans) le 15 janvier 1848.D’après nos recherches, nous situons leur maison à l’emplacement de celle du docteur Daureillan. Il y avait alors une maison plus ancienne qui fut démolie aux alentours de 1870 et remplacée vers 1875 par celle que nous connaissons actuellement.

Bernard Abeillé, citoyen : à partir du 6 janvier 1793 (il a 33 ans), il est 1er officier municipal à Eysines. En 1796, il demande à quitter le conseil municipal car il préfèrerait « avoir du temps pour soigner ». Il est nommé maire d’Eysines le 27 avril 1816 et démissionne le 26 juin 1817.

Bernard Abeillé, médecin : il est déjà médecin au moment de la Révolution ; il porte suivant les documents le titre de docteur en médecine ou celui de docteur en chirurgie. En 1828, un document stipule qu’il exerce à Eysines depuis 44 ans, son diplôme aurait été délivré par M Lapeyre, médecin en chef de l’hôpital St André. D’autres documents disent que c’est le 7 octobre 1787 qu’une lettre de maîtrise lui a été remise au collège St Côme de Bordeaux. On relève son nom jusqu’en 1844, sans doute cesse-t-il d’exercer en 1845, il a alors 83 ans !

Extrait du document de 1822, conservé aux archives départementales ( 5 M 127)

Extrait du document de 1822, conservé aux archives départementales ( 5 M 127)

Dès 1808, Bernard Abeillé fait partie du corps médical qui effectue la vaccine en Gironde (la vaccine est le 1er « vaccin », avant les vaccins de Pasteur. En 1798, le médecin anglais Edward Jenner révèle l’existence d’une mystérieuse maladie des vaches immunisant contre la variole et dès les années 1800, le vaccin est rendu obligatoire dans les armées britanniques, prussiennes et françaises. En France, la vigueur des premières campagnes vaccinales (on compte au moins 400 000 vaccinés en 1805) s’inscrit dans un contexte de mobilisation). Nous avons retrouvé Bernard Abeillé la pratiquant parmi d’autres médecins, pour les années 1808, 1811, 1820. En 1822, il vaccine 500 individus à Eysines, tandis que M Barada le fait à Blanquefort. Ils ne sont que tous les deux sur le canton de Blanquefort.

Pierre Barrière (1799-1884), docteur en médecine de 1844 à 1884, diplômé de Paris le 19 janvier 1933.

Pierre Barrière est né le 29 octobre 1799 à Béguey (canton de Cadillac). Il se marie à Bordeaux le 7 novembre 1829 avec Françoise Elina Fort. Pierre est alors étudiant en médecine et habite 56 Fossé de l’Intendance à Bordeaux et Françoise est sans profession et demeure aussi à Bordeaux, 36 rue du Loup (Françoise est la fille de Jean Fort négociant et Jeanne Dubreuil).

Ils ont 4 enfants qui naissent à Eysines : le 1er Jean Théodore Louis naît le 23 février 1837 puis le 30 novembre 1838 c’est Elie Théophile Henri ; 2 filles suivent mais la dernière décède en bas-âge. Sur les actes de naissance, il est précisé que l’aîné naît « au domaine » puis pour le deuxième, Bois Salut est nommé. Jean Fort, le père de Françoise Elina, a acheté cette propriété en 1838. En 1841, Jean Fort habite avec Pierre Barrière et sa famille. En 1851, Edouard Fort, fils de Jean, commis négociant, vient les rejoindre. Dès 1856, Pierre Barrière et son épouse restent avec leurs enfants qui les quittent au fur et à mesure qu’ils grandissent. Mais dès 1876 les 2 fils, leurs épouses et leurs enfants reviennent à Eysines. Le docteur Barrière est conseiller municipal. D’autre part, il s’engage pour les écoles libres et écrit de nombreuses lettres au cardinal Donnet, entre 1852 et 1867, pour maintenir cette instruction en s’élevant violemment contre l’école laïque. Il propose un terrain pour la construction d’une nouvelle église, lorsque l’ancienne menace ruine. En 1854, elle est interdite au culte. Celui-ci a lieu désormais dans le chai de Bois Salut, devenu chapelle provisoire. La nouvelle église est construite dès 1857.

Il meurt à Eysines le 18 mars 1884 à 85 ans. Son épouse est décédée quelques mois auparavant, le 25 octobre 1883 à 74 ans.

En 1886 et 1891, ses deux fils et leurs familles habitent toujours à Eysines, comme nous l’indiquent les états nominatifs.

 

Acte de décès de Pierre Barrière

Acte de décès de Pierre Barrière

 

Pierre Emile Landeau (1825-1905), officier de santé de 1859 à 1905, diplômé de l’école de Bordeaux le 30 octobre 1854, enregistrement à la préfecture de Gironde le 30 mars 1855.

Pierre Emile ou Pierre Eugène Landeau est né à Langoiran le 28 juillet 1825, fils de Bernard Landeau et de Magdeleine Abadie. Il se marie à Eysines, le 21 novembre 1853, avec Jeanne Gatineau, née le 19 février 1831 à Eysines, fille de Pierre Gatineau entrepreneur de bâtisses et de Catherine Lugajac sans profession. Pierre Landeau est alors médecin, domicilié au Haillan et son épouse vit chez ses parents à Eysines.

Sa fille Marie naît le 4 janvier 1862 à Eysines.

Signature de Pierre Landeau, au bas de l’acte de naissance de sa fille.

Signature de Pierre Landeau, au bas de l’acte de naissance de sa fille.

Les trois maisons du docteur Landeau rue Aladin Miqueau(Cadastre 1848 et vue actuelle)Les trois maisons du docteur Landeau rue Aladin Miqueau(Cadastre 1848 et vue actuelle)

Les trois maisons du docteur Landeau rue Aladin Miqueau(Cadastre 1848 et vue actuelle)

Photo de la 1ère page de son fascicule sur l’épidémie de diphtérie

Photo de la 1ère page de son fascicule sur l’épidémie de diphtérie

 

Gabriel Mourre, docteur en médecine de 1884 à 1892, diplômé à Bordeaux le 10 décembre 1883.

 Il est né en 1856, il habite le Bourg, d’après les listes électorales.

 

Louis Bouché de Vitray (1830-1909), docteur en médecine de 1897 à 1909, diplômé à Paris le 2 décembre 1874.

Louis (André Jean Louis Achille) Bouché de Vitray est né à Bordeaux le 18 novembre 1830, fils de Achille Bouché de Vitray et de Julie Haute.

Il exerce à Eysines de 1897 à 1908. Il est marié à Louise Marie Augustine (de Bouché de Vitray), ils habitent au Bourg. Ils ont deux enfants Amélie et Alphonse qui ont 20 et 17 ans d’après le recensement de 1891.

Son fils Germain Marie (Alphonse) Bouché de Vitray, né le 6 octobre 1874, figure sur le recensement militaire à Eysines en 1894, sans mention et sans métier.

En 1906, Philippe, le petit-fils du médecin, vit avec eux ; il est né, au Bourg d’Eysines, au domicile de ses parents, le 7 mai 1899, sous le prénom de André Marie Philippe. Son père, Germain Marie Alphonse, 24 ans, est employé de commerce, sa mère, Marie Céline Henry, 24 ans, sans profession.

 Louis Bouché de Vitray décède à Eysines le 5 mars 1909.

Photo de l’acte de décès de Louis Bouché de Vitray

Photo de l’acte de décès de Louis Bouché de Vitray

Jean François Daureillan (1869-1945), docteur en médecine de 1896 à 1945, diplômé de l’école de Bordeaux le 1er mars 1895, enregistrement à la préfecture de Gironde en décembre 1895.

Les médecins à Eysines de la Révolution à la Seconde guerre mondiale

Il est né le 26 décembre 1869 à Auch (Gers). Il arrive comme médecin à Eysines dès son diplôme en 1896. Dans la chronique locale de la Petite Gironde du dimanche 3 mars 1895, on peut lire : « Soutenance de thèse : Un des meilleurs élèves de notre Faculté de médecine, M. le docteur J. Daureillan, lauréat des hôpitaux, préparateur de M. le professeur Vergely, a, hier vendredi, devant le corps de la Faculté, soutenu de façon fort brillante sa thèse inaugurale ayant pour titre : « Le hoquet dans le cours de la fièvre typhoïde ».Ce sujet, entièrement neuf, et sur lequel jamais rien n’avait été dit encore, a été présenté par le jeune docteur avec de nombreuses et intéressantes observations qui lui ont valu, avec les chaudes et unanimes félicitations du jury, la mention extrêmement bien .Nous sommes heureux d’adresser à notre tour nos meilleurs compliments au jeune docteur. Ses sérieuses études à la Faculté et dans les hôpitaux de notre ville, que s’est plu à rappeler le président du jury, lui seront un sûr garant de réussite dans la localité des environs de Bordeaux où il s’installe ces jours-ci. ».

Selon le recensement de 1911, il habite Eysines au Bourg-Ouest la maison 103. Il se marie, vers 1912, sans doute à Bordeaux, avec Germaine Chabaud, née en 1889, fille de l’épouse du pharmacien eysinais Emmanuel Durand. Leur fille Marie Magdeleine, naît à Eysines le 22 janvier 1913 ; elle deviendra infirmière.

Le portail et la maison du docteur DaureillanLe portail et la maison du docteur Daureillan

Le portail et la maison du docteur Daureillan

Il achète la maison du 39 avenue de la Libération à Justin Biot, en 1913 sans doute ; cette maison a été construite pour Guillaume Berthomieux de St Médard en 1875. Il y a eu auparavant une autre construction qui appartenait à Bernard puis Grégoire Abeillé. Lors du recensement de 1921, il a 52 ans, il habite au Bourg-Est avec son épouse Germaine et leur fille Madeleine.

Il décède à Eysines le 30 avril 1945, à 75 ans. Il a lui aussi exercé jusqu’à son décès. Il laisse un souvenir de grand médecin d’un dévouement sans faille. Il se rendait au domicile de ses patients à vélo. Pour lui rendre hommage, l’impasse à côté de sa maison, porte aujourd’hui son nom.

Image pieuse en souvenir du docteur Daureillan

Image pieuse en souvenir du docteur Daureillan

            Maurice Lapouble (1878-1961), docteur en médecine de 1911 à 1958, diplômé à Bordeaux en 1905.

Maurice  LapoubleMaurice  Lapouble

Maurice Lapouble

Il est né le 6 février 1878 à Urt dans les Basses-Pyrénées. Il est le fils de Antoine Lapouble, 53 ans, propriétaire, domicilié à Urt maison Satharitz et de Marie Darrière, 40 ans, ménagère, son épouse.

Maurice Lapouble est médecin à Eysines de 1911 à 1958, sauf de 1940 à 1945 où il habite et exerce à Grand Piquey sur le Bassin.

Le 24 novembre 1913 à Eysines, Jean Baptiste Maurice Lapouble (35 ans) habitant Le Bourg, épouse Aimée Fortage (43 ans) sans profession domiciliée au Bourg d’Eysines, veuve de François Rénac décédé à Bordeaux le 18 janvier 1913. Leurs témoins sont Gaston Saux, Jean Baptiste Lahary , Charles Louis Henry et  Pierre Jeantet.

Maurice Lapouble pendant la guerre (à droite) et un hôpital militaire Maurice Lapouble pendant la guerre (à droite) et un hôpital militaire

Maurice Lapouble pendant la guerre (à droite) et un hôpital militaire

En 1914, il est affecté comme médecin militaire auprès des populations civiles d’Eysines, du Haillan et du Taillan. En 1916, il part au front malgré la lettre du maire A Miqueau demandant au préfet qu’il reste pour soigner les populations civiles. Le 12 mars 1916, il est à Bar le Duc ; le 4 avril, il est promu médecin aide-major 2ème classe, affecté au 158° RI. Le 27 août 1916, il effectue un stage de radiologie au Val de Grâce et le 26 novembre 1916, il est médecin radiologiste. (Marie Curie développe l'utilisation de la radiologie médicale et participe notamment à la   conception d’unités chirurgicales mobiles. Marie Curie fera équiper des camions d’appareils radiologiques, surnommés les « petites Curie »). Nous pouvons suivre, grâce à sa fiche militaire, ses affectations jusqu’au 12 février 1919, où il est mis en congé illimité de démobilisation. (Il obtient la légion d’honneur en 1937).

Sa Légion d’honneur

Sa Légion d’honneur

Il revient alors à Eysines où il poursuit son activité. Il visite ses patients dans une cariole tirée par un cheval, il emploie un cocher ! Il obtient son permis de conduire le 21 novembre 1925.  Les dernières années, il traverse Eysines dans une grosse Simca noire à très petite vitesse !

Le 14 février 1940, Aimée Fortage décède. Albert, frère de Maurice, pharmacien à Bordeaux, décède cette même année. Le 16 août 1941, Maurice Lapouble épouse sa belle-sœur, Madeleine Pujade née à La Rochelle le 11 mai 1885.

Il a toujours été locataire à Eysines et a habité successivement trois lieux. Entre 1911 et 1930 environ : 23 rue Aladin Miqueau, dans les années 1930 : rue Camille Durgeon, puis les dernières années : 31 avenue de la Libération.

 Il part ensuite à Cenon à la maison de retraite des médecins, où il meurt le 6 février 1961, à 83 ans.  

Maxime Jean Perrin (1907-1983)

Il est né au Barp le 1er janvier 1907, fils de Joseph Albert Perrin et de Marie Stanislas Guyomar. Il est marié à Claude Amélie Jeanne Bertard, institutrice. Il habite le domaine des Tilleuls, rue Raoul Déjean. Il a deux fils : Jean et Joël (1945-1999).

Arrivé à Eysines en 1938 (d’après les listes électorales), il s’implique dans la vie de la commune et en particulier au sein de l’Etoile Sportive. Il exerce jusqu’aux années 1970 et meurt à Eysines le 18 janvier 1983.

Les Tilleuls, la maison du docteur PerrinLes Tilleuls, la maison du docteur Perrin

Les Tilleuls, la maison du docteur Perrin

Conclusion 

Parmi tous ces médecins, aucun n’est originaire d’Eysines mais plusieurs ont épousé des Eysinaises : Bernard Abeillé, Pierre Barrière, Pierre Landeau. Presque tous ont habité Le Bourg ; cependant Pierre Landeau habite d’abord au Haillan avant d’acheter une maison au Bourg et le docteur Perrin habite à Lescombes. Tous décèdent relativement âgés, aux alentours de 80 ans, sans avoir cessé depuis longtemps l’excercice de la médecine ! Seul Maurice Lapouble ne meurt pas à Eysines.

Certains d’entre eux participent activement aux nouvelles orientations de la médecine : Bernard Abeillé et la vaccine, Pierre Landeau et la diphtérie, Maurice Lapouble et la radiologie…

Tous ont joué un rôle important dans la vie quotidienne des Eysinais, comme en témoignent encore certains souvenirs.

 

Marie-Hélène Guillemet & Elisabeth Roux

Tag(s) : #Histoire
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